Il découvre qu’il n’est pas le père de son fils. Qui est donc le père? Incroyable!




Préparez vous à être renversé par cette histoire fascinante !

Un couple d’Américains avait toutes les misères du monde à concevoir un enfant. Ils ont finalement décidé de chercher de l’aide et se sont présentés dans une clinique de fertilité où, ultimement, une insémination artificielle a été choisie et réalisée. Le procédé implique le lavement et la concentration du sperme avant de l’insérer directement dans l’utérus au moment de l’ovulation pour augmenter les chances de conception.

Tout s’est bien déroulé et 9 mois plus tard, l’heureux couple a accueilli un fils en parfaite santé. Mais peu de temps après, tout a basculé quand des tests ont révélé que le type sanguin de l’enfant ne correspondait pas à celui de son père ou de sa mère. Comment cela était-il possible ?!?

« Les deux parents sont de type A, mais l’enfant est AB, a expliqué le Dr Barry Starr du département de génétique de l’Université Stanford. Il existe de rares cas où cela est possible, mais leur premier constat fut que la clinique de fertilité avait fait une erreur et mélangé les échantillons de sperme. »

Le couple a alors décidé de faire un test de paternité qui, à leur grand désespoir, a démontré que l’homme n’était pas le père de l’enfant. Un second test a révélé le même résultat. Le mélange d’échantillons semblait donc fort probable, sauf que la clinique n’avait eu qu’une autre insémination artificielle au même moment et elle impliquait un homme noir. Vu l’apparence de l’enfant, cette possibilité semblait fort improbable.

C’est à ce moment que l’avocat du couple a décidé de contacter le Dr Starr. Ce dernier a suggéré de passer un autre test bien plus révélateur appelé « 23etMoi » qui observe le bagage génétique et les relations de la famille en question. Les résultats qui sont sortis furent renversants : le père de l’enfant était en fait son oncle, le frère du père présumé !!!

L’équipe scientifique du Dr Starr a donc décidé d’étudier ce cas plus en profondeur avec l’hypothèse que l’homme pourrait être ce qu’on appelle une « chimère humaine », soit un individu possédant différents génomes. En fait, il n’est pas rare que plusieurs conceptions se produisent dans l’utérus même si un seul bébé en résulte ultimement. Deux embryons distincts qui ne sont qu’un amas de cellules se fusionnent et se développent ensemble pour former un seul individu.

Pour tester cette nouvelle hypothèse, des tests supplémentaires d’ADN furent refaits, mais cette fois en utilisant des cellules prises sur la joue de l’homme, comme dans les tests précédents, mais aussi avec son sperme. Les cellules de la joue ont une fois de plus confirmé qu’il n’était pas le père de l’enfant, mais celles de son sperme ont raconté une toute autre histoire !

Suivant la théorie de la chimère humaine, ils ont découvert qu’un génome majeur représentait 90% des cellules du sperme de l’homme, alors qu’un autre mineur couvrait les 10% qui restaient. Le génome majeur correspondait aux cellules de la joue de l’homme, alors que les cellules du génome mineur suivaient l’ADN de l’enfant.

« Le père de l’enfant est donc la fusion de deux personnes, soit le père et l’oncle de l’enfant. C’est incroyablement cool », a conclu le Dr Starr qui en a pourtant vu d’autres durant sa longue carrière.

Source: elitereaders.com

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